Tu as tout juste compris
Les vilenies infâmes
Qui faisaient vivre la bourgeoisie.
Quand s'élève l'amertume
Dans la brume des désirs entremêlés,
Lesquels vont se taire sur l'oreiller
Des non dits et des trop mentis.
Tais toi dont grand Jacques
Toi qui avait tout compris
Des vérités enfouies,
Des réalités d'une vie dont peu ont envie.
Quand se noient les visages amers
Dans une mer de faux semblants,
Laissant ces pauvres gens
Creuser leur tombe dans le cimetière
Car ces bougres là n'ont pas voulu entendre
Les sages prophéties d'un esprit
Qui se perd -mais survie- dans les méandres
Des trop dits
Toi malheureux que tu es, tu avais compris leur fourberie