By babsy 17

Tais toi dont grand Jacques
Tu as tout juste compris
Les vilenies infâmes
Qui faisaient vivre la bourgeoisie.
Quand s'élève l'amertume
Dans la brume des désirs entremêlés,
Lesquels vont se taire sur l'oreiller
Des non dits et des trop mentis.

Tais toi dont grand Jacques
Toi qui avait tout compris
Des vérités enfouies,
Des réalités d'une vie dont peu ont envie.
Quand se noient les visages amers
Dans une mer de faux semblants,
Laissant ces pauvres gens
Creuser leur tombe dans le cimetière

Car ces bougres là n'ont pas voulu entendre
Les sages prophéties d'un esprit
Qui se perd -mais survie- dans les méandres
Des trop dits

Toi malheureux que tu es, tu avais compris leur fourberie
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 21:30

By Babsy 17

Vieux, trop jeunes, amants,
Amoureux, amis
Compagnons, à l'envi
Autrefois eût choisi de dire oui

Le ventre serré, la gorge déployée,
Invitation à la baiser
Ce pût être lui ou n'importe qui,
Au mensonge de la vie, triste hypocrisie.

Au milieu des flots, l'orage disait sa colère
Envers ce ramassis de bourgeoisies
Paraît-il - immondes commérages- qu'elle avait joui
Quand dansaient langoureusement les flemmes de l'enfer.
...Elle eût put se marier à Lucifer

# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:10

By Babsy 16

Putain aux m½urs incertaines
Faisant semblant de tout et de rien
Abandonnée le corps lésé
A force de manipulé
Et d'être omnibulé
Par le non sens de l'existence.
Juste l'excitation de se mouvoir
Au tréfonds de l'abomination
De n'être que fille de parents, de Dieu et de Lucifer
Fille de la nature, du monde, des oiseaux et des ruisseaux
Une fille en lambeaux

Construire pour pouvoir détruire,
Perdu dans les ruines gorgées
Du sang de ces autres étrangers
Auxquels elle n'a su que nuire

Enchantement du monde,
Tournoiement des peines qui errent
Au dessus des têtes ignorantes,
Enfermées dans l'infecte bulle du bonheur.
Etat gerbatif qui ne peut vous laisser entrer en transe
Juste un état indifférent
Prisonnier du néant,
Qui dans ses immondes tentacules
Vous enferme pour se nourrir
De votre énergie vitale
Et ne laisser que la carcasse
D'un individu « normal »,
Pompé de son sang et de son âme
Plus mort que ces putride cadavres
Lesquels, de Géhenne, sonne le clocher de la victoire
Et se rient de votre non vie
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:09

txt 130

"tue toute personne qui dit que les mots n'ont pas de valeurs!!
un seul d'eux me coute mon corps en ce moment même
mon esprit suit cette descente dans la contrée des souffrances blèmes
qui durera le plus mon corps ou mon coeur???
putain de monde ou du monde choses immondes
la haine ph½nix des nécroses cardiaques
s'envole dans les songes insomniaques
la course est ronde quand la douleur est trop profonde
tantale de la souffrance qu'en une absence remplit une présence
il n'y a d'issu que dans les escaliers qui s'enchainent
et nous conduisent au gouffre régit par la peine
s½ur éternelle du ph½nix. la chute se fait sans aisance.
Les cris reviennent en échos et ajoutent aux mutilations
de la violente persécution des émotions."
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 17:54

txt 129

Je te connais pas
On se comprend pas
Tu ne me connais pas
On s'est dit : j'ai d'yeux que pour toi
On y a même sacrifié le moi

Tu me détestes je n'arrive qu'à t'aimer
Quel verbe m'aura le plus tancé ?
Surement celui de t'aimer
Pourquoi je t'aime et je continuerais ?
C'est ton charme que je ne sais expliquer.

J'aime les moments blêmes où je t'aime
Diaphanes gouttes de temps, germes
De pétales pâles des somptueux bouquets bancals
Au contraste de ton visage, délicat régal.
A l'arrière-goût salé de larmes
Qui surnagent dans le tourments de l'âme

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 11:55

Modifié le mardi 27 octobre 2009 02:51